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Quelques endroits remarquables de Grez centre


L'église paroissiale Saint Georges
Eglise de Grez Cette église, classée en 1981, est faite de briques et de pierres blanches reconstruite en bonne partie à l’instigation de l'abbaye de Valduc (Hamme-Mille) entre 1760 et 1772.
Son plan se compose d'un chœur rectangulaire, faux transept et de trois nefs de six travées sur colonnes d'ordre toscan.
Le chœur est flanqué de chapelles en guise de prolongement de bas-côtés. A l'ouest, nous pouvons voir une puissante tour romane en grès datant du 12ème siècle.
Il est à noter que le portail est de style Louis XVI en pierre bleue.
Nous pouvons trouver à l'intérieur une somptueuse toile de Jacques de Formentray représentant le baptême du christ datant de 1661; un énorme autel baroque datant du 17ème siecle ainsi qu'une chaire baroque de 1646.


Le parvis : Cette placette voisine de l'église forme un site urbanisé qui n'est pas dépourvu de qualité.
- Au numéro un de ce parvis, nous pouvons trouver une maison mitoyenne de deux niveaux de la fin du 18ème siècle.
- Au numéro deux, se trouve une habitation mitoyenne de la deuxième partie du 18ème siècle dont la porte est précédée d'un double escalier et d'un garde-fou en fer forgé.

Le château de Piétrebais
Château de Piétrebais La partie la plus ancienne est un donjon rectangulaire, jadis crénelé, à trois niveaux.
Son architecture nous montre des éléments du XIIe siècle: Voûtes d'arêtes frustres au rez de chaussée, escalier dérobé, éclairage parcimonieux. L'aspect de cette tour fut légèrement modifié à la fin du 16ème et au XVIIe siècle.
A cette époque, la "salle de justice" fut pourvue d'une fenêtre de style renaissance.
Vers 1600, la demeure seigneuriale fut embellie et devint alors un vaste complexe ceinturé de douves, et cantonné de quatre tours d'angle rondes à toiture conique, qui s'organisait autour d'une cour carrée en bâtiments à un ou deux niveaux.
Le donjon modernisé fut englobé à l'est et flanqué d'un pavillon d'entrée devancé par un pont-levis.
Le tout fut rebâtit en pierre de Gobertange durant le début du XVIIIe siècle.
La deuxième moitié du XIXe siècle vit la destruction de l'aile sud, des moitiés des ailes est et ouest et de leur tour d'angle; ainsi que l'assèchement des douves et la destruction de la tour nord ouest.
Ces nombreuses modifications faites au cours du temps lui ont donné son aspect actuel.
A l'angle nord est, subsiste l'unique tour circulaire privée toutefois de sa belle flèche d'origine. Elle passe pour être un exemple rare de colombier seigneurial du 16-17ème siècle.

Avenue J. dumonceau
Au N° 1, : habitation de deuxième tiers du XIXe siècle, à double corps et deux niveaux en briques et en pierre bleue. Le rez-de-chaussée est surélevé et la porte peut être atteinte au moyen d'un petit escalier.
En face du n° 1, : se trouve une habitation du même type du début du XIXe siècle qui contient des boiseries modernes.
Au N° 2, : il s'agissait à l'origine d'une maison basse en briques du XVIIIe siècle. Les pignons conservent des épis et une petite fenêtre en pierre blanche.
Aux N° 4 et 5, : fermette en L du début du XIXe siècle, en briques et pierre de Gobertange. Il s'agit d'une habitation longitudinale à double corps et deux niveaux.

Rue de la barre :
Au N° 7, maison d'angle à deux niveaux et demi du XVIIIe siècle. A l'étage, fenêtre à linteaux droits, clé en pierre bleue et rosette de goût Louis XVI. Nous pouvons également admirer à l'angle de la rue Henri Bruneau, une niche avec une statue de la vierge.
Au N° 8, maison d'angle à deux niveaux sur socle cimenté de la deuxième moitié du XVIIIe.
Au N° 9, maison d'angle à deux niveaux et demi de la fin du 18ème. Frise de briques dans la face latérale et décors surajouté du XIXe.
Au N° 10, maison mitoyenne à double corps et deux niveaux datant de 1800 environ. Porte en pierre bleu de style Louis XVI tardif.
Au N° 12, maison mitoyenne à deux niveaux sur soubassement en grès du début du XIXe.
Aux N° 14-15, à l'origine, il s'agissait d'une maison unique datant de la fin du 18ème. Toutefois, de légères différences entre les deux maisons sont à noter: La devanture du n° 14 est cimentée et au n° 15 nous pouvons remarquer de l'enduit et de la peinture.

Rue basse biez : au N° 3, se trouve une maison à deux niveaux en briques dont le volume évoque le début du XIXe. Les fenêtres et la porte en plein cintre sont toutes frappées d'une clé.

Rue des béguinages : ce bâtiment se trouve sans doute à l'emplacement de l'ancien béguinage, appelé naguère du Perroit.
Un indice supplémentaire est fourni par le remploi, au chevet voisin de la chapelle de la fin du XIXe, d"un fragment abîmé d'une lame funéraire gothique en pierre bleue, figurant le buste d'une femme tenant un livre d'heures dans la main gauche.
Cette construction servi de maison de repos et est actuellement utilisée pour l'accueil d'une crèche ainsi que de logements sociaux.

Ruelle des foins : au N° 6, ferme clôturée avec cour polygonale. Nous pouvons voir la date de 1831 au-dessus de la porte rectangulaire en grès.

Rue fontaine : au N° 1, maison d'angle à deux niveaux du XIXe-XXe ème, construction en pierre bleue. Cette ancienne habitation de ferme, qui possède une décoration peu courante pour les fenêtres, fut surbâtie et aménagée en maison de maître.
au N° 2, il s'agit d'un hôtel de maître du XIXe. Dans la propriété, près du ruisseau du Train, se trouve une maison rurale basse du 18ème.
au N° 5, cette grosse maison du 19ème, à deux niveaux en pierres et brique bleue, possède un petit perron, un rez-de-chaussée surélevé et des soupiraux.

Rue Lambais : au N° 23, maison rurale avec dépendances en U, de la fin du 18ème et du 19ème. Le corps de logis se trouve sur la droite et possède deux niveaux.
au N° 25, maison rurale basse et perpendiculaire, de la deuxième moitié du 18ème. L'arrière est entièrement constitué de moellons et surbâti en briques.

Rue du pont au lin : aux N° 3-4, il s'agit de corps d'habitation, jadis unique, à deux niveaux de briques et pierre blanche, datant de la fin du 18ème ou du début du XIXe. Au rez-de-chaussée se trouve une porte à linteau droit et de nombreuses fenêtres dont l'une d'elles est devenue la porte du numéro 4.
N° 5-6 : maison mitoyenne de quatre travées qui était basse et unique dans la deuxième moitié du 18ème, mais qui fut surélevée et scindée au XXe, d'où la porte ménagée au numéro 7.